lundi 22 septembre 2014

extrait de" les plaisirs de l'angélique"



Soudain, Aline me murmura à l’oreille :
— Tu la trouves comment ?
— Elle est belle, admis-je, très belle même. Mais c’est toi que j’aime.
Elle me mordilla l’oreille, me provoquant un frisson et ajouta d’une voix coquine :
— C’est tout ? Elle doit te faire de l’effet tout de même !
— Je… non, enfin pas vraiment.
Sa bouche s’aventura dans ma nuque, me comblant de baisers. D’un geste vif, elle posa sa main sur mon bermuda. Je sursautais, surpris de sentir ses doigts sur mon sexe tendu à faire sauter ma braguette.
— Menteur ! s’exclama-t-elle en riant. L’inverse aurait été anormal, je serais même inquiet, ajouta-t-elle avec une pointe de malice.
Sans attendre, elle défit les boutons et extirpa de mon caleçon noir ma verge dure comme du bois. Mon cœur s’emballa, « qu’est-ce qui lui prenait ? ». Je protestais :
— Tu es folle, et si elle se réveillait.
— Et bien, me susurra-t-elle, je suis sûr que cela l’amuserait beaucoup...
       Aline me surprenait de plus en plus. Je la trouvais méconnaissable depuis notre arrivée dans le chalet, beaucoup plus dévergondée que je ne l’avais imaginé. Blottie dans mon dos, elle se mit à étaler délicatement sur mon gland le peu de sperme qui perlait de sa petite bouche, s’amusa à faire glisser son index dessus ce qui me provoqua un regain de désir. Elle se positionna mieux, collant ma cuisse droite dans son entrejambe, et saisit mon sexe à pleine main. C’était la première fois qu’elle me masturbait, et sa chaleur, ses baisers incessants m’enflammèrent. Une situation d’un érotisme torride, avec pour toile de fond un paysage splendide et Valérie nue au pubis pointant au-dessus de son ventre plat comme une plaine.
        Aline ne devait pas en être à son coup d’essai, elle alliait délicatesse et vigueur dans ses allées et venues qui me faisaient succomber. Je la sentis se tortiller derrière moi, frotter son sexe contre ma jambe. Elle aussi prenait du plaisir en m’en donnant, et son souffle toujours blotti dans ma nuque devenait brûlant, sa respiration s’accélérait en même temps que la mienne. Elle profitait elle aussi, et par l’attention qu’elle prenait à me caresser je réalisais à quel point elle aime cela, elle aimait avoir un sexe en main, dur et long, qu’elle fantasmait en me masturbant.
     L’orgasme fut violent, intense. Il me vida intérieurement alors que mon jet de sperme se dispersait entre les brindilles d’herbe. Une sensation de plénitude, d’apaisement intérieur inouïe me laissa un instant immobile, puis je me retournais vers Aline et l’enlaçais, la couvrais de baisers.

Lorsque Valérie se réveilla, elle ne pouvait deviner notre jeu érotique durant son sommeil : nous étions allongés l’un contre l’autre, je caressais avec amour le visage de ma tendre compagne qui me le rendait avec autant de passion. 

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